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Ultimate objectives of PAD

       a. PAD wants to get rid of corruptions. Thaksin, the billionaire civilian dictator, has left Thailand with extensive high level of corruptions and proxy politicians. Having cheated the country while in power, Thaksin hid his corrupt billion of dollars worth of assets overseas. When ousted, Thaksin is subjected to numerous convictions but cowardly fled jail overseas and pull strings on politicians to sabotage his homeland.

       b. PAD protects the Monarchy. Thaksin wants to launder himself through amending the laws with his proxy politicians, while trying to abolish the Monoarchy and make himself a President, that is to cause turmoils and change Thailand from being a "Kingdom" to a "Republic" in stead.

       c. As a permanent cure for Thailand, PAD wants to get real democracy for Thailand. At present it is a fake democracy with bad on-sale politicians.

       d. To achieve all above a, b, c we have to get rid of Thaksin and his proxy politicians and punish them according to the laws.


    Brève histoire

    Langue française

    La vengeance de Thaksin

    ( Last edit 2009-06-23 )

    thailande-fr

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    Jeudi 16 avril 2009
    Cet article a été suggéré par Br21
    Analyse de l’article par Ronayos :

    ronayos dit: En fait, il n’y a pas de paradoxe du tout. Thaksin n’est qu’un escroc opportuniste qui soudoie les médias dont l’intégrité laisse à désirer, dans le but d’embrouiller les gens avec de fausses affirmations. Il s’est auto proclamé "héros de la démocratie". Ce slogan n’est qu’une façade de campagne, dont le seul but, est de récupérer ses milliards de dollars qui sont actuellement gelés en Thaïlande. Ce fait a correctement été indiqué par l’auteur, dans le troisième paragraphe.

    Thaksin Shinawatra a beau être en exil, son parti dissout par la Cour Constitutionnelle, et condamné à deux ans de prison par la justice de son pays, il continue a exercer une influence décisive sur la Thaïlande. Même ses adversaires les plus acharnés doivent le reconnaitre: depuis son départ forcé en septembre 2006, la Thaïlande est devenue ingouvernable.

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    Thaksin, est en fait une des principales causes de l’instabilité qui règne actuellement dans le royaume. L’humiliation que représente l’annulation du sommet de l’ASEAN démontre qu’il ne peut désormais plus être ignoré, et que son cas ne peut plus être considéré comme une simple question judiciaire.

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    Pour autant Thaksin ne peut pas sérieusement prétendre à un retour au pouvoir, et un nouveau coup d’Etat serait catastrophique pour l’image du royaume. Il est donc très probable que des négociations vont avoir lieu, et qu’elles porteront entre autres sur les 2 milliards de dollars d’actifs appartenant à Thaksin et sa famille et que la justice thaïlandaise a mis sous sequestre.

    On aurait cependant tort de sous estimer le clivage qui divise la société thaïlandaise en ce moment: c’est bien d’un choix de société dont il s’agit. Thaksin a fait rentrer, pour soutenir son parti et ses intérêts personnels, une partie de la population qui n’avait jusqu’alors pas droit au chapitre. Les populations défavorisées rurales et urbaines, souvent originaires des régions pauvres de l’est de la Thaïlande, ont soudain représenté un véritable enjeu politique et ont pris conscience de leur importance. Auparavant la partie d’échecs qui menait au pouvoir se jouait entre soi : Thaksin a trahi cette connivence. Il fait lui même partie de cette élite sino-thaie qui occupe depuis toujours les positions privilégiées en Thaïlande, et il s’est appuyé sur les gueux pour assoir sa domination, passant par dessus la tête des élites traditionnelles.

    Je crois que l’auteur a quelque peu trompé ses lecteurs ici. Après que la junte militaire (dirigée par le Général Sunthorn Kongsompong et le Général Sujinda Kraporayoon) a été chassée du pouvoir, suite aux incidents survenus en Mai 1992, la Thaïlande est redevenue une société politique civile. La Thaïlande a reformée ses fondements politiques, en limitant le pouvoir de l’autorité bureaucratique, exercée par ses élites. Cela a permis à cette société de rédiger une meilleure constitution (1997), qui comprend divers outils de bonne gouvernance, de transparence, de responsabilité, et de surveillance de l’équilibre du pouvoir de ses organismes. Toutes ces réformes ont étés mise en application en 1997.

    A l'origine, Thaksin n'a jamais fait partie des élites. Dans un premier temps, il a échoué dans les affaires de ventes d'ordinateurs. Puis, il a changé de stratégie. Il a progressivement intégré la pratique de la corruption à sa technique de vente, ce qui lui a permis de remporter de plus en plus de contrats avec le gouvernement. Mais, ce qui a réellement propulsé Thaksin à devenir milliardaire, c’est sa relation privilégiée avec le leader du coup d’état militaire, le Général corrompu Sunthorn Kongsompong, qui lui a octroyé l’exclusivité de la concession des communications par satellites. Après être devenu riche, Thaksin s’est tout d’abord acheté une notoriété. Ensuite il s’est acheté des partis politiques, ce qui lui a permis de parvenir au fauteuil de Premier Ministre.

    Il est généralement admis que la croissance économique s’accompagne naturellement d’une marche vers la démocratie. La Thailande serait-elle un contre exemple, en prouvant qu’il est possible d’avoir une forte croissance, sans pour autant avoir achevé une véritable mutation démocratique de son système politique ? Thaksin a t-il été l’instrument de cette prise de conscience auprès de masses silencieuses, rurales, pauvres et peu éduquées, qui forment la majorité de l’électorat en Thailande ?

    Certainement pas. Il ne vaut pas mieux que les autres dictateurs qui n’étaient que des truands, qui prétendaient n’agir que dans l’intérêt que des pauvres et des défavorisés, uniquement pour prendre en main, les rennes du pouvoir, quitte éventuellement à les trahir par la suite.

    Le coup d’Etat en Thaïlande du 19 septembre 2006 a mis fin à près de 6 années de démocratie parlementaire, la plus longue période que la Thaïlande ait jamais connue. Il est le dernier en date d’une longue série. Un regard sur l’histoire contemporaine de la Thaïlande met en évidence la lutte continue pour le pouvoir qui oppose la monarchie, l’armée et l’appareil d’Etat.

    Comment Thaksin a pu former un fort parti, ci ce n’est que par le moyen des affaires, “Fusions et Acquisitions”, pas question d’amitié ou d’hostilité. Il a acheté, le vote des citoyens, des politiciens, des chefs de partis, ainsi que les membres de la Commission Électorale. Ceci a rendu impossible tout débat, impossible aussi pour l’opposition de déposer une motion de censure à la chambre des députés.

    L’auteur prétend à tort que la Monarchie est en continuel combat pour maintenir son institution en place. Depuis l’instauration de la constitution monarchique en 1932, la Monarchie a été l’institution la plus respectée par les Thaïlandais. Elle n’a en fait, aucunement besoin de gagner du pouvoir, et elle a même récemment, été sollicitée pour s’impliquer en politique, mais n’a pas donnée suite. Il est un fait établi que tous les Thaïlandais portent leurs plus grandes confiances à l’égard de l’institution Monarchique, plutôt qu’à l’égard de certains généraux corrompus de l’armée, et autres politiciens corrompus. La Monarchie est l’ultime solution, pour résoudre les turbulences nationales.

    Mais la plupart des Thaïlandais sont en fait partagés sur le bilan de Thaksin. D’un côté, ils s’opposent à son côté politicien corrompu, qui a dévoyé le système politique thaïlandais pour son propre intérêt. D’un autre côté, ils admirent l’héritage Thaksin qui a amélioré les conditions de vie, et a donné du pouvoir d’achat aux pauvres ruraux et urbains. Par populisme certes, mais en accomplissant ce que la classe politique thaïlandaise n’avait jamais réussi à faire auparavant.

    D’un point de vue strictement juridique, la carrière de Thaksin Shinawatra est en principe terminée. Il a été interdit de politique pour cinq ans par un Tribunal statuant en mai dernier, puis condamné à deux ans de prison, et est considéré depuis comme “en fuite” par la justice de son pays.

    Thaksin Shinawatra est directement responsable de l’annulation du sommet de l’ASEAN Mais politiquement, c’est loin d’être le cas, et ses velléités de retraite anticipée n’ont pas duré très longtemps. Thaksin ne s’est pas résigné à son exil politique, c’est maintenant certain : en témoigne ses récents discours par téléphone au cours de rassemblements populaires organisés par les “chemises rouges”. Rarement un homme politique absent et banni de son pays aura été aussi bavard et influent. Thaksin continue à faire la une de l’actualité en Thaïlande, et à déterminer les lignes de clivages entre les deux camps qui s’affrontent en ce moment.

    La raison est qu’aucun autre politicien, n’aurait dissimulé autant d’argent sale à l’étranger, que c’est escroc en cavale de Thaksin. Juste avant qu’il soit évincé du pouvoir, Thaksin aurait probablement transféré furtivement pas moins de 100 millions d’euros (4,7 milliards de Bahts) en dehors de la Thaïlande, ce qui est contraire à la loi qui prohibe la corruption.

    Le malheur c’est que l’épisode Thaksin arrive précisément à un moment où la Thaïlande s’était doté d’une constitution véritablement démocratique (1997) et semblait pouvoir évoluer vers une véritable démocratie parlementaire. Thaksin est en fait le seul premier ministre à avoir effectué un mandat entièrement (de 2001 à 2006) et avoir été réélu à la fin de ce mandat. Le fait qu’il ait incontestablement abusé de sa position dominante pour prendre des libertés avec les droits de l’homme, la liberté d’expression et les lois sur les conflits d’intérêts, et très dommageable pour la jeune démocratie thaïlandaise. Certains Thaïlandais sont maintenant convaincus que le système démocratique lui-même n’est pas adapté à leur pays.

    Si Thaksin n’est ni un escroc, et ni un corrupteur, il n’aurait rien eu à cacher. Il n’aurait pas eu le besoin de violer la loi sur les droits de l’homme, de la liberté de la presse, et la loi sur les conflits d’intérêts. Mais il devait être certainement une énorme machine à corruption en Thaïlande, et peut être, que même maintenant, ça n’est pas encore suffisant pour lui. Sinon, il aurait très bien pu, tout simplement, vivre en paix avec son milliard de dollars à l’étranger, et avec ses passeports illégaux, achetés au Nicaragua et au Monténégro.

    Cette crise touche donc au coeur du paradoxe thaïlandais: une société industrialisée moderne, dont la croissance économique en dix ans a permis un accroissement spectaculaire du niveau de vie. Mais une société dont le mode de pensée et la structure sociale est restée quasi féodale.

    Encore une fois, l’auteur a quelque peu trompé le lecteur, avec ses erreurs volontaires. Avec de telles inexactitudes, cet article ne peut être que paradoxal. La Thaïlande a abandonnée le féodalisme il y a au moins un siècle. Cependant, quelques traces restent toujours présentes, comme des traditions culturelles locales, et les liens privilèges entres personnes, qui sont à la base des intérêts de réciprocités entre individus, plutôt que la libre concurrence. La photo ci-dessous prouve comment l’homme d’affaire Thaksin, pouvait être corrompu, comment il pouvait remporter facilement un énorme contrat, avec une concession exclusive, sans concurrence loyale (pas d’appel d’offre), juste que par sa relation directe avec le leader du coup d’état militaire en 1990.

    Par conséquent, Thaksin n’est pas du tout un paradoxe. Encore une fois, pas du tout! Il n’est qu’un escroc opportuniste qui soudoie les médias dont l’intégrité laisse à désirer, dans le but d’embrouiller les gens avec de fausses affirmations. Il s’est auto proclamé "Le Héros de la Démocratie". Ce slogan n’est en fait, qu’une façade de campagne, dont le seul but, est de récupérer ses milliards de dollars qui sont actuellement gelés en Thaïlande. Ce fait, a correctement été indiqué par l’auteur, dans le troisième paragraphe.




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